Cannes soleil, mars 2005

La musique est sa raison d’être… La scène, son moyen d’expression depuis l’âge de trois ans… La danse, un don qu’il a parfaitement su exploiter, encouragée par sa mère, Luckine Pinel, ancienne championne de claquettes, aujourd’hui directrice artistique de Glamour Dance Studio. Garçon discret dans la vie, sa voix et ses talents indéniables de danseur ont ébloui plus d’un « prime ». Ce jeune cannois, artiste complet, revient pour nous avec une lucidité exemplaire sur l’aventure Star Academy et nous dévoile ses projets d’avenir… 

Le 3 septembre 2004, des millions de téléspectateurs, massés devant leur poste de télévision, découvraient les élèves de la Star Academy, quatrième édition. Une sorte de « Fame academy » version vingt et unième siècle, un show télévisé savamment orchestré qui avait permis à Jenifer Bartoli, la petite « Jeni » devenue idole, Nolwenn Leroy, voix de diva et regard envoûtant ou Emma Daumas, révélation francophone aux derniers NRJ Music Awards, de conquérir le public français. En cette année 2004, ce fut donc au tour de dix-huit nouveaux académiciens d’être révélés au grand jour.

Parmi eux, John, artiste accompli, à la fois interprète, musicien et danseur de talent, bercé par la danse et le chant depuis sa plus tendre enfance. « Je baigne dans un univers artistique depuis… toujours ! A deux jours d’accoucher, ma mère donnait encore un cours de danse. J’ai débuté cette discipline à trois ans et le chant à sept. C’est d’ailleurs à cet âge-là que j’ai intégré la compagnie « Luckine to Kids ». J’ai ainsi pu participer à de nombreuses scènes avec cette troupe d’enfants. Nous étions formés en chant et danse bien sûr, mais aussi à la pratique des claquettes, au hip-hop ou encore à la comédie musicale. Tout cela fait partie intégrante de ma vie, c’est ma vie. »

Découvert par une « casteuse » lors d’un spectacle donné par la « Luckine dance company » le 13 mars 2004, « celui que l’on remarque pour sa force plus magique, pour son dessin en forme de « V » de victoire », comme l’a si bien dit Pascale Schembri, intègre finalement, à seulement dix-huit ans, l’univers très prisé de la Star Academy. « Je n’avais quasiment pas regardé les trois premières éditions de l’émission, tout simplement parce que je n’adhérais pas vraiment au système. Suite au casting, qui avait vu Sandy et moi retenus, j’ai finalement décidé de prendre part à l’aventure pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour pouvoir apprendre et continuer à me perfectionner avec de vrais professionnels évoluant dans plusieurs domaines artistiques. Ensuite, parce que Star Academy représentait pour moi une occasion unique de pouvoir chanter avec des artistes de grand talent et une opportunité exceptionnelle de rencontrer des gens susceptibles de m’aider par la suite. »

Animé d’une volonté sans faille de se perfectionner encore et toujours ainsi que d’une envie furieuse de vivre sa passion, John se donne ainsi sans ménagement aussi bien en cours que sur les prime-time. Il avoue d’ailleurs à chaque interview et sans concession, ne pas avoir pris part à l’aventure pour se mettre à nu devant tout le monde, mais bien pour progresser : « Au sein du château, j’étais parfois à l’écart, c’est vrai. Je ne prenais pas part aux batailles de ketchup ou de nutella. Le plus difficile à vivre n’était pas tant la colocation – qui demeurera une très bonne expérience – que la présence constante des caméras. Personnellement, je ne les ai jamais oubliées et ne m’en suis d’ailleurs jamais servi non plus. Je faisais attention à ne pas dévoiler de choses personnelles. Je suis quelqu’un d’assez réservé et je n’aime pas trop raconter ma vie. Mais je ne suis pas pour autant replié sur moi-même ou encore un solitaire endurci. J’ai d’ailleurs noué de réelles amitiés avec Mathieu, Harlem ou Hoda, qui est pour moi une perle humainement et artistiquement parlant. »

Ce caractère entier, cette personnalité jugée trop effacée lui auront sans doute coûté sa place au sein du château. Nommé à cinq reprises, malgré des prestations remarquables, en solo – Eteins la lumière d’Axel Bauer ou J’ai vu du groupe Niagara – ou en duo – En apesanteur avec Calogero, Mourir demain avec Natasha St Pier ou encore Fly away avec Lenny Kravitz – John quittera finalement l’aventure le 19 novembre 2004, non sans une certaine amertume. « Je me suis donné à fond. Malheureusement pour moi, je ne suis pas rentré dans le jeu de la télé-réalité. J’étais présent sur les primes, mais lors des quotidiennes, j’étais quasiment inexistant. Par exemple, j’ai fait un boeuf avec Lenny Kravitz – qui restera l’un de mes plus beaux souvenirs – et aucune image n’a été diffusée. Les rares fois où l’on me voyait, j’avais droit bien souvent à de mauvais magnétos dans lesquels je donnais de moi l’image d’un ado en crise, voire de quelqu’un de prétentieux… »

A la question, regrettes-tu de ne pas avoir gagné, la réponse est tout aussi franche : « Non,absolument pas. Il n’est pas forcément évident d’imposer ses choix artistiques quand on est le vainqueur. Je n’étais pas prêt à faire ce genre de concession. Malgré tout, la Star Academy demeure une expérience inoubliable qui m’a permis de rencontrer des gens, des profs formidables : Mathieu Gonet, Michael Jones, Jasmine Roy. Quand au cours de Milo Lee, il a été une véritable thérapie pour moi et je pense pour le groupe dans son ensemble. J’ai acquis une vraie maturité grâce à lui. Quoi qu’il en soit, ce que je souhaitais vraiment, c’était vivre l’expérience d’une tournée. J’ai atteint mon premier objectif. »

Pour John, la Star Academy devrait donc véritablement servir de tremplin. Il a d’ailleurs opté pour un nom de scène. Ce sera désormais John Eyzen : « Je cherchais un nom à la fois atypique et qui sonne bien. Et c’est ainsi que je suis tombé sur « Eyzen ». Le terme m’a plus immédiatement. Cela se traduit en mauritanien par « graine sauvage ». Pour la petite histoire, elle constitue l’unique repas des mauritaniens lorqu’ils ne disposent de plus rien d’autre à manger. Il suffit de la plonger trois jours durant dans l’eau pour qu’elle perde sa toxicité. » ∗

Le jeune homme fourmille également d’envies, de projets, même s’il est encore un peu tôt pour se projeter dans l’avenir : « J »essaye de faire en sorte que cette aventure soit un début et non une fin » affirmait-il d’ailleurs déjà lors de son élimination. « Je suis content de mon parcours. Je me suis fait remarquer artistiquement. Je me suis fait un public sans tomber dans les pièges de la télé-réalité. Je ne le remercierai d’ailleurs jamais assez de m’avoir soutenu. Pour moi, j’ai vraiment tout gagné, et qui plus est en restant moi-même. »

Une tournée, un single aux accents pop-rock et peut-être un album « si tout va bien… » John Eyzen regarde aujourd’hui sans ciller vers l’avenir. « L’après Star’Ac a été, il est vrai, plutôt difficile à vivre. Tous mes repères à l’extérieur s’étaient subitement envolés. J’étais perdu, mais aujourd’hui je suis à nouveau serein. » Reste maintenant au jeune cannois à écrire les plus belles pages de sa carrière… 

∗ « Dans les environs de Monguel des femmes montrent au creux de leur main des petites baies vertes qui, après plusieurs jours de trempage, perdent leur toxicité et, faute de mieux, sont données à manger aux enfants affamés. « Les femmes vont cueillir ces graines sauvages, qu’on appelle « eyzen » et qui n’ont aucune valeur nutritive, parce qu’il n’y a plus rien à manger », explique en langue hassania Ely Ould Bouras, femme d’une cinquantaine d’années. » D’après http://www.ani.mr/old/mapeci/329/nation.htm
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musicall.over-blog.com, avril 2017

Dans les yeux de John Eyzen

De la Star Academy à Holiday On Ice en passant par les rôles de Gringoire, Phoebus ou encore Mercutio, John Eyzen est devenu un nom indissociable de la scène française. Actuellement sur les planches du Théâtre des Blancs Manteaux pour la pièce « Einstein – Un baby sitting explosif », il livre à Music All les secrets de sa carrière, ses projets d’avenir et son regard sur la comédie musicale francophone.

Music All : Tu es actuellement à l’affiche de la pièce de théâtre « Einstein – Un Babysitting explosif » après une longue carrière musicale. Est-ce un choix de ta part de « délaisser » la musique pour te consacrer à la comédie dans ce nouveau spectacle ?

John Eyzen : C’était surtout une envie de me remettre au théâtre « pur », sans chanter. Et l’opportunité s’est présentée quand j’ai rencontré Hugo Rezeda il y a un peu plus de deux ans. Nous voulions travailler ensemble, c’était juste une question de temps et de rôle qui pourrait me correspondre… Enfin, il m’a choisi pour incarner un alcoolique, je ne sais pas comment je dois le prendre, mais j’ai accepté (rires). Par contre, je ne délaisse pas la musique. Des projets musicaux arrivent pour 2018, c’est juste une pause.

M.A : Dans cette pièce, tu tiens le rôle du fiancé jaloux et ivre de la baby-sitter. De quel genre de préparation as-tu eu besoin pour jouer l’ébriété avec réalisme?

J.E : Pour des raisons d’agenda et de santé, j’ai du me faire opérer du genou en janvier, j’ai eu très peu de temps de répétitions, à peine quelques jours. On a donc dû se concentrer sur le gros du travail du personnage que je résumerais en un lâché-prise…contrôlé. Et c’est justement ce paradoxe qui m’a donné du fil à retordre. Yannick est alcoolique, boit tout le long de la pièce et sa démarche, ses gestes, son phrasé, etc… deviennent de plus en plus approximatifs. Mais pour autant, le lâché-prise ne peut être total car il a conscience de son état et se bat, en vain, pour tenter de garder le contrôle. Le travail de ce personnage est une excellente expérience, faisant beaucoup évoluer mon jeu. Et quel plaisir de découvrir la comédie !

M.A : Tu as eu ta place dans de nombreux groupes de musique, des comédies musicales. Tu as chanté dans Holiday On Ice en 2016 et tu joues maintenant la comédie. Idéalement, que veux-tu faire après Einstein ? Sortir un album, monter une pièce, participer à un spectacle, refaire une comédie musicale ?

J.E : Je ne me fixe, à vrai dire, aucune règle. Je saisis les opportunités de projets qui me touchent, peu importe le domaine artistique, si je sens que je vais m’y épanouir, et/ou y grandir. Et il y en a probablement deux ou trois, dans des registres complètement différents, qui je l’espère vont se monter dans les mois à venir. Créer un album est quelque chose auquel je pense depuis bien quinze ans. Mais je me refuse de sortir quelque chose si je ne suis pas fier de la moindre note… Et étant plutôt perfectionniste dans l’art, cela prend du temps !! Ça viendra, c’est certain, pour bientôt j’espère. Peut être au printemps 2018…

M.A : Tu as donc joué dans deux comédies musicales à succès : Roméo et Juliette, Notre- Dame de Paris. Quel est ton meilleur souvenir de comédie musicale ? Une anecdote à partager avec nous ?

J.E : Chaque tournée a été un souvenir impérissable. Mais si je ne devais en garder qu’un, je pense que je choisirais la toute première tournée de Roméo à laquelle j’ai participé, en 2006 – 2007. Des répétitions jusqu’à la dernière date, j’ai vécu parmi les meilleurs moments de ma vie. Première tournée sur un projet que j’étais fier de défendre, première fois en Asie, première ’’rencontre’’ avec Mercutio, deux mois de répétitions avec Redha, Gérard et une équipe formidable, un public asiatique incroyable, à une époque où le phénomène des comédies musicales était encore à ses débuts là bas et, surtout, de très belles rencontres artistiques et humaines.

M.A : Roméo et Juliette et Notre-Dame de Paris t’ont donné la possibilité de jouer en France mais aussi et surtout à l’étranger (Corée, Japon, Chine, Taïwan…). Qu’en as-tu retiré et as-tu envie de retrouver ce public ?

J.E : J’ai maintenant une histoire de plus de 10 ans avec le public asiatique. J’y ai même joué plus qu’en France au cours de cette période. C’est un public que j’apprécie particulièrement, qui est très accueillant avec nous. Alors forcément, chaque fois que l’occasion se présente de les retrouver, j’y vais avec grand plaisir ! J’ai toujours été passionné de voyage mais depuis la première tournée de Roméo, c’est devenu une véritable addiction. Quand je ne tourne pas dans ces pays, il m’arrive régulièrement, dès que j’ai du temps, de prendre un billet pour le lendemain matin, peu importe la destination… Oui, voilà ce que j’en ai retiré, une forte addiction au voyage !

M.A : Tu as déjà fait l’expérience des tremplins musicaux à la télé (Star Academy). Si, aujourd’hui, tu recevais une proposition pour en faire partie de nouveau (The Voice, Nouvelle Star ou autres), accepterais-tu ?

J.E : On m’avait proposé de faire la première année, ou deuxième je ne sais plus, de The Voice. Bien que je trouve que ce soit une bonne émission, j’ai déjà l’expérience des tremplins et ne vois pas l’intérêt de la réitérer.

M.A : A la rentrée 2016, les salles parisiennes se sont vues prises d’assaut par les comédies musicales (NDP, LRLN, Oliver Twist, Les 3M). Quel est ton regard sur ce renouveau du spectacle musical ?

J.E : Forcément, en tant qu’acteur de comédie musicale, je trouve que c’est une bonne chose qu’il y ait du choix pour le public. Je regrette cependant que le choix soit si limité. Par rapport à New York, Londres, Séoul, l’Allemagne, etc…nous sommes assez en retard en France. La dernière fois que j’étais à Séoul, il s’y jouait une cinquantaine de comédies musicales en même temps ! On est donc, en France, loin de la prise d’assaut ! Pourtant ce n’est pas les bons créateurs qui manquent… Je trouve super que des projets comme Oliver Twist se montent, que Notre Dame fasse son retour, et j’aimerais voir plus de spectacles de ce type à l’affiche des salles parisiennes et de province, des comédies musicales de créateurs, par opposition aux comédies musicales de producteurs. Ensuite, j’attends depuis des années que se montent à Paris des spectacles de Broadway ou du West End que je vois s’exporter dans plein de pays…mais pas en France. A part Stage Entertainment, ou plus récemment Cheyenne Productions avec le Spectacle Priscilla Folle du Désert, rares sont les productions à le faire…

M.A : Tu es un artiste multi-facettes, qui chante, danse et joue la comédie. Comment cela te vient- il de te lancer dans tous ces domaines artistiques ? Est-ce une particularité familiale ?

J.E : C’est vrai qu’étant fils d’artistes, c’est naturellement que j’ai choisi cette voie. Mais la pluridisciplinarité est quelque chose d’assez commun dans l’univers de la comédie musicale mais également pour de nombreux artistes d’autres domaines.

M.A : Tu as fait des comédies musicales où tu pouvais lier tes talents de chanteur, de danseur et de comédien. Aujourd’hui, tu joues uniquement la comédie. Peux-tu imaginer un jour entamer une carrière solo en chant ? Ou monter un spectacle uniquement dansé ?

J.E : Même si l’idée de carrière solo m’attire, je pense que l’esprit de troupe me manquerait. Peut être devrais-je trouver le moyen de lier les deux. Bien que je ne pense pas un jour me développer dans la danse, je ne m’impose aucune restriction quant à la suite de ma carrière. C’est une des choses à la fois effrayante et magnifique de ce métier : ne pas savoir où, quand, pourquoi, comment et avec qui sera demain…

Vous pourrez retrouver John Eyzen à l’affiche de la pièce « Einstein – Un Babysitting explosif » au théâtre des Blancs Manteaux jusqu’au 1er Juillet. Vous pouvez vous procurer les billets ici.

Propos recueillis par Gaëlle & Célia.

http://musicall.over-blog.com/2017/04/itw-dans-les-yeux-de-john-eyzen.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_header_bar

musicall.over-blog.com, mars 2017

Éclats de rires aux Blancs Manteaux

Une baby sitter sexy, un célibataire, un fiancé jaloux et une ex-femme… Telle est la distribution de la pièce « Einstein – Un babysitting explosif » qui promet une soirée haute en couleurs et pleine d’humour ! On y retrouvera notamment John Eyzen, Chiara Di Bari ou Kaïna Blada. L’équipe de Music All a fait un détour dans le Marais et vous raconte son expérience au théâtre Les Blancs Manteaux.

C’est dans une ruelle en plein IV e arrondissement de Paris que l’on découvre la minuscule devanture du théâtre Les Blancs Manteaux. L’entrée se fait accompagnée du régisseur dans un caveau en vieilles pierres, il faut remplir les banquettes de velours rouge par ordre d’arrivée et attendre la totalité des spectateurs pour que l’ouvreur se mue en chauffeur de salle. Ce soir-là, nous ne sommes que treize, mais cela n’empêchera pas les comédiens de faire rire la salle comme si elle était comble.

La pièce n’est qu’une suite de quiproquos et situations absurdes entre quatre personnages. Un physicien nouvellement célibataire engage une babysitter pour lui tenir compagnie pendant une soirée. C’est sans compter sur son fiancé ivre et jaloux qui débarque en pleine nuit et s’invite dans l’appartement, avant d’être rejoint par l’ex-femme qui culpabilise.Toutes les conditions sont réunies pour faire passer aux spectateurs un moment de franche rigolade en compagnie d’une troupe de grand talent.

Kaïna Blada (« Aladin », « Kid Manoir », « Hercule ») joue Isabelle en alternance avec Chiara Di Bari (« Notre Dame De Paris », « Il Etait Une fois Joe Dassin », « Hair »), elle était la douce babysitter, prise entre les deux hommes aussi enfantins que ridicules.

Hugo Rezeda était Eddy ce soir-là, le célibataire en pyjama jaune de Pikachu, contraint de redevenir un enfant de quatre ans. Les modulations de sa voix et ses changements de personnalité en font un personnage truculent. Il est également le metteur en scène et signe la réussite visuelle de la pièce.

John Eyzen (« Notre Dame De Paris », « Roméo Et Juliette ») interprète Yannick, le fiancé ivre de la babysitter. Il réussit le pari de faire rire le spectateur par le ridicule de son état, ses mimiques et sa diction, sans éclipser le reste de l’histoire ou créer un comique lourd et répétitif.

Quant à Odile Schmitt (doubleuse française d’Eva Longoria), l’ex-femme, elle essaie d’ajouter une touche de réflexion à la pièce qui devient encore plus comique grâce à ses interventions excédées et incompréhensives.

En fin de spectacle, une troupe rieuse et reconnaissante vient saluer, déclenchant les tonnerres d’applaudissements du public peu nombreux mais sincèrement conquit. La comédie se jouera jusqu’au 1er avril 2017 tous les jeudis, vendredis et samedis à 21h au théâtre Les Blancs Manteaux. L’occasion de passer une belle soirée entre collègues, amis ou en famille dans un quartier animé de Paris pour moins de 15€.

http://musicall.over-blog.com/eclats-de-rires-aux-blancs-manteaux

moijycrois.over-blog.fr, févrie 2017

Einstein Un Babysitting Explosif : La nouvelle comédie d’Alexandre Papias !

Les Blancs Manteaux accueillent depuis quelques semaines la nouvelle comédie signée Alexandre Papias : Einstein Un babysitting Explosif. Explosif c’est le mot surtout quand les choses ne se passent pas comme on les avait imaginées.

On pourrait croire que le babysitting c’est avant tout l’angoisse des parents qui s’apprêtent à laisser leur progéniture aux mains d’une inconnue. On pense moins que l’angoisse peut être celle d’une babysitter confrontée à une situation à laquelle elle ne s’attendait pas.

Isabelle est en effet engagée pour s’occuper de Jules, le fils d’un physicien nommé Eddy. Mais qu’elle n’est pas sa surprise lorsqu’elle découvre que Jules n’existe pas et qu’Eddy, récemment divorcé et passablement déprimé l’a fait venir pour lui tenir compagnie…

Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Loin de là! Yannick, le petit ami d’Isabelle, ivre et jaloux et Cathy, l’ex femme d’Eddy, bien décidée à lui faire regretter la séparation, décident de débarquer. La suite, une déferlante de quiproquos et de situations absurdes qui donnent le rythme à cette comédie.

Alexandre Papias, l’auteur n’est pas un inconnu pour nous, puisqu’il y a quelques années, nous avions évoqué sa pièce Croisière dans la baie de Sydney, qui s’est jouée au Théo Théâtre.

Pour ce Babysitting Explosif, Alexandre retrouve le metteur en scène et comédien Hugo Rezeda qui avait dirigé les comédiens de Croisière dans La baie de Sydney.

Celui qui a fait un travail remarquable sur l’adaptation scènique de l’Histoire d’Un Merle Blanc, trouve avec cette nouvelle pièce d’Alexandre Papias, la matière pour nourrir son amour des relations humaines. En effet au travers les mensonges que chacun des personnages se voit dans l’obligation de déverser, il y a des vérités qui se dévoilent. De quoi développer la direction d’acteurs de Hugo.

Et les acteurs justement parlons-en. Parmi les artistes présents sur scène, plusieurs sont issus du théâtre musical français. C’est le cas par exemple de Chiara Di Bari (Isabelle), qui a joué Esméralda dans la version italienne de Notre Dame de Paris, avant de reprendre le rôle en France et lors de la tournée asiatique. On a pu l’applaudir également dans le spectacle hommage Il était une fois Joe Dassin.

Kaïna Blada qui partage le rôle d’Isabelle en alternance, a fait ses armes sur scène dans Hercule Une histoire à la Grecque, et plus récemment dans Alladin, faites un vœu.

Autre surprise du casting, la présence de John Eyzen. Si le jeune homme est connu comme danseur et chanteur (Notre de Dame de Paris, Roméo et Juliette), on le découvre ici comédien.

Il n’en faut pas oublier la présence d’Alexandre Triaca, que l’on a pu voir au cinéma dirigé par Gérard Oury, Patrice Leconte, et dans de nombreuses séries policières, mais également d’Odile Schmitt, qui est une habituée des scènes parisiennes. Elle est également la voix française d’Eva Longoria et du personnage d’Esteban dans Les Mystérieuses Cité d’Or.

Parce qu’il est bon de rire, surtout avec une pièce particulièrement bien écrite, une petite soirée aux Blancs Manteaux s’impose !

http://moijycrois.over-blog.fr/2017/02/einstein-un-babysitting-explosif-la-nouvelle-comedie-d-alexandre-papias.html  

 

www.blancsmanteaux.fr/einstein, décembre 2016

Einstein, jeudi, vendredi, samedi, 21h [Théâtre des Blancs Manteaux, Paris]

à partir du 12 janvier

Un célibataire + une Nounou + un Mari jaloux + une ex-femme = Un baby-sitting explosif !

Depuis que sa femme l’a quitté, Eddie vit avec le portrait d’Einstein et pense qu’une baby-sitter pourrait le consoler, comme quand il était petit.

Problème, la baby-sitter n’aime pas l’idée !

Cherchant l’enfant qu’elle est venue garder, son fiancé jaloux et ivre fait irruption.

Et il ne sera pas le seul !

La théorie des explications foireuses qu’on invente en urgence, c’est qu’il faut relativement les assumer jusqu’au bout…

Cohérence scientifique requise pour éviter le pire !

Auteur : Alexandre Papias

Artistes : Laurent Petitguillaume, Alexandre Triaca, Chiara Di Bari, Kaïna Blada, Odile Schmitt, John Eyzen, Hugo Rezeda

Metteur en scène : Hugo Rezeda

http://www.blancsmanteaux.fr/einstein.html

v.qianlong.com, décembre 2016

音乐剧《罗密欧与朱丽叶》主演“快闪”京城 showcase Pékin

音乐剧《罗密欧与朱丽叶》中的歌曲《爱》《世界之王》已成为法国尽人皆知的曲目。该剧在世界超过15个国家和地区上演,累计650万观众,成为音乐剧史上长盛不衰的一个奇迹。千龙网记者  郑涛 摄

征服全球650万观众的莎翁经典法语原版音乐剧《罗密欧与朱丽叶》,将于12月9至18日登陆北京天桥艺术中心,让最浪漫的爱情故事邂逅最动人的旋律。千龙网记者  郑涛 摄

12月7日,几位法语原版音乐剧《罗密欧与朱丽叶》的主演在京城繁华地带国贸商场的溜冰场上玩起了“快闪”,几位主演首次展露歌喉,引现场众多市民在惊喜之余,不停用手机记录这个感人的瞬间。千龙网记者  郑涛 摄

千龙网北京12月7日讯 (记者 郑涛)12月7日,几位法语原版音乐剧《罗密欧与朱丽叶》的主演在京城繁华地带国贸商场的溜冰场上玩起了“快闪”,几位主演首次展露歌喉,引现场众多市民在惊喜之余,不停用手机记录这个感人的瞬间。据悉,这场征服全球650万观众的莎翁经典音乐剧,将于12月9至18日在北京天桥艺术中心,让最浪漫的爱情故事邂逅最动人的旋律。目前,首演前票房已几近售罄。

在当天的活动现场,音乐剧《罗密欧与朱丽叶》的主要演员阿莱克西·卢瓦松(罗密欧扮演者)、克雷芒斯·伊利亚盖(朱丽叶扮演者)首先用一首主题曲《爱》的对唱 ,俘获了现场观众的心。据了解,《罗密欧与朱丽叶》的男女主角是该剧团方百里挑一,精心挑选的。其中,朱丽叶的扮演者克雷芒斯·伊利亚盖虽然年仅19岁,但唱功一流,声线优美,绝对不输给之前的“朱丽叶”们。这首歌的法语原文歌词通俗、直白并且句句押韵,许多市民一边听一边情不自禁地随着哼唱起来。

随后,阿莱克西·卢瓦松(罗密欧扮演者)与约翰·埃真(迈丘西奥)和格雷戈里·格纳尔(班伏里奥扮演者)一同合作表演了动感十足的《世界之王》。三位法国帅气又洒脱的男艺术家风度翩翩的表演恰到好处地传达了剧中人物桀骜不驯又伸张正义的感情。这一刻,仿佛他们自己就是世界之王。据了解中,这首曲目是《罗密欧与朱丽叶》的返场必唱曲之一,曾在首版演出时拍成MV,也曾霸占法国单曲榜单17周并获得NRJ音乐年度歌曲大奖,流传度很广。

《罗密欧与朱丽叶》是与《悲惨世界》和《巴黎圣母院》齐名的法国三大音乐剧之一,也是法国音乐剧史上制作规模最大的音乐剧,更被欧洲传媒热烈盛赞为“21世纪最伟大的流行音乐剧”。能这么近距离地观看名家名剧的演出,让几名正好路过此处的大学生兴奋不已:“作为一名《罗密欧与茱丽叶》的超级粉丝,没想到提前能在商场里这么近距离地看到,演员们表演的太精彩了,歌曲的音乐和旋律都非常经典好听,我会买票去剧场里观看完整的演出 ,彻底过把歌剧瘾”。

Les acteurs principaux du musical « Roméo et Juliette » à Pékin

Les chansons « Les Rois du monde » et « Aimer » sont les plus connues. Le drame s’est joué dans plus de 15 pays et régions, 6, 5 millions de spectateurs, un miracle dans l’histoire des comédies musicales.

Le 7 décembre, plusieurs comédiens jouant les rôles principaux de « Roméo et Juliette » dans la patinoire de la capitale, faisant entendre leurs voix pour la première fois, à la surprise du public qui filmèrent sur leurs téléphones ce moment émouvant.

On apprend que ce classique de Shakespeare, qui a conquis 6, 5 millions de spectateurs, se jouera à Pékin du 9 au 18 décembre, de sorte que l’histoire d’amour la plus romantique rencontre les plus émouvantes des mélodies. A l’heure actuelle, avant la première, les places sont presque épuisées.

Ce jour-là, les acteurs principaux Alexis Loizon (Roméo) et Clémence Illiaquer (Juliette) ont chanté en premier « Aimer », qui a conquis le cœur du public. […]

Par la suite Alexis Loizon (Roméo), John Eyzen (Mercutio) et Grégory Gonel (Benvolio) ont chanté ensemble « Les Rois du monde ». La performance de ces trois artistes français, beaux hommes joyeux et charmants, transmirent les sentiments que, dans la pièce, les personnages soutiennent la justice et la rébellion. Comme s’ils étaient réellement les rois du monde. […]

« Roméo et Juliette » est l’un des trois plus grandes comédies musicales françaises avec « Les Misérables » et « Notre-Dame de Paris » […].

+ une vidéo du showcase

http://v.qianlong.com/2016/1207/1190179.shtml?from=singlemessage&isappinstalled=1 

http://musicalavenue.fr, mars 2016

Rencontre : Candice Parise et John Eyzen, à l’affiche de « Believe – Holiday on Ice »

C’est à l’occasion d’un événement presse que nous avons pu nous faufiler au Zénith de Paris au milieu des journalistes professionnels pour découvrir des extraits de Believe, le nouveau spectacle d’Holiday On Ice.
Pendant que les journalistes TV (TF1, M6…) et autres représentants de journaux nationaux se précipitent pour interviewer le patineur Philippe Candeloro, porte-parole d’Holiday On Ice, nous attendons patiemment l’arrivée de John Eyzen et Candice Parise que nous suivons depuis plusieurs années.  

Il faut dire que Candice Parise nous avait notablement marqués dans ces derniers projets, en particulier à l’Auguste théâtre en 2013 dansSongs for a new World (voir notre critique), un musical venu d’Off-Broadway, puis plus récemment dans l’excellente production française du Magicien d’Oz avec Natasha St Pier et Sophie Delmas.
C’est donc avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons pu (enfin !) la rencontrer aux côtés de John Eyzen, lui aussi pas inconnu de notre équipe passionnée de comédies musicales puisqu’il a pendant de longues années joué, en Asie notamment, dans Roméo et Juliette et Notre-Dame de Paris.
Accessibles et sans langue de bois, ils se sont prêtés avec le sourire à l’exercice de l’interview pour parler du spectacle Believe, avec qui ils sont à l’affiche du Zénith de Paris jusqu’au 13 mars 2016 puis partiront en tournée dans toute la France jusqu’à fin mai.

Musical Avenue : Vous allez partager l’affiche d’Holiday On Ice pendant plusieurs mois à compter de ce soir (ndlr : le 3 mars). Dans quelles circonstances vous êtes vous rencontrés pour la première fois ?

John Eyzen : On a travaillé ensemble sur Roméo et Juliette, lors de la tournée japonaise et chinoise. Cela fait déjà plusieurs années… trois ans et demi à peu près. Cette aventure représente une bonne partie de ma vie, neuf ans environ, presque dix, donc c’est sûr que cette tournée asiatique signifie quelque chose pour moi. 
Candice Parise : J’en garde aussi de très bons souvenirs. J’avais fait là-bas la tournée de Notre-Dame de Paris juste avant, c’était top ! En plus, je suis retournée pour Roméo et Juliette au théâtre où on avait fait Notre-Dame de Paris donc j’étais ravie.

Musical Avenue : Avec Holiday On Ice, vous allez aussi vivre une sacrée tournée…

Candice Parise : Oui, on va faire un bon tour de France donc on est super contents ! Ça nous change, on va pouvoir découvrir beaucoup de villes et de nouveaux publics. Pour la promotion, l’accueil a été très sympathique. On a déjà fait Montpellier, Toulouse, Bordeaux…et là, on va faire à peu près tous les Zéniths. 

Musical Avenue : Comment vous situez-vous dans ce spectacle de patinage sur glace ? 

John Eyzen :  Justement, il ne s’agit pas que d’un spectacle de patinage. On est deux chanteurs, il y a une pole-danseuse, des acrobates, des jeux de sons et lumières, mais tout ne se passe pas sur la glace.

Musical Avenue : Aviez-vous déjà vu le spectacleBelieve lors de sa tournée en Allemagne ?

Candice Parise : Oui, d’ailleurs nous avons pu rencontrer à cette occasion les deux chanteurs. 
John Eyzen : C’est vrai, c’était il y a trois ou quatre semaines environ.
Candice Parise : 
Ils étaient très différents de nous, lui notamment était un chanteur lyrique. Pourtant les chansons sont les mêmes, si ce n’est qu’elles ont été adaptées en français par Nicolas Nebot (qui a également signé l’adaptation de Sister Act et de Cats à Paris, ndlr).

John Eyzen : Oui nous avons pu travailler avec Nicolas et Maxime Rodriguez, surtout pour les arrangements.

Musical Avenue : Comment se sont passées les répétitions ?

John Eyzen : Ça fait environ un mois que nous répétons, disons fin janvier. Même un peu avant, en fait !
Candice Parise : Nous avons répété séparément des patineurs.
John Eyzen : Surtout avec Nicolas et Maxime pour les arrangements, puis avec toute la troupe quand on est allés les voir en Allemagne.
Candice Parise : On a fait des extraits sachant qu’on intervient ponctuellement dans le show à différents endroits. Ce qui est bien, c’est que là, on a vraiment un rôle, avec une histoire à la Roméo et Juliette…
John Eyzen : Cela ne se limite pas à un enchaînement de tableaux.
Candice Parise : On est censé être les parallèles des personnages d’Antonio et Clarissa. Du coup, on parle en même temps qu’ils sont sur la glace, on dit ce qu’ils pensent….il y a vraiment un lien. Sans tout vous dévoiler, au tout début quand j’apparais pour la première fois avec le personnage de Clarissa…vous verrez qu’il y a une vraie connexion.

Musical Avenue : En fin de compte, on se rapproche vraiment de ce qu’est une comédie musicale, non ?

John Eyzen : Complètement. Si on regarde bien, ce n’est pas très éloigné de ce qu’on fait en comédie musicale. Du coup, on a pas été trop dépaysés (rires).
Candice Parise : C’est juste dans la préparation où ça a été un peu différent vu qu’on ne répétait pas en même temps que toute la troupe. Nous avons aussi d’abord travaillé avec les chansons en anglais puisque nous n’avons eu les versions en français que plus tard. 

Musical Avenue : Comment vous sentez-vous à quelques heures de la première représentation ?

John Eyzen : Excités ! 
Candice Parise : Oui, enthousiastes ! 
John Eyzen : Cela fait trois ou quatre mois à peu près qu’on sait qu’on va travailler dessus, donc autant de temps qu’on attend en super-excitation (rires).
Candice Parise : Je suis très contente qu’on ait fait la promotion avant parce que ça nous a vraiment permis de nous mettre dedans, de sentir l’attente…
John Eyzen : …de bosser les chansons aussi, les tester en public (rires).

Musical Avenue : Avez-vous eu le temps de vous consacrer à d’autres projets depuis que vous travaillez sur ce spectacle d’Holiday on Ice ?

Candice Parise : Oui, j’avais en fait déjà autre chose de prévu après donc je devais mettre ça en place, et je travaille aussi sur d’autres projets comme des vidéos.
John Eyzen : Il y a toujours des auditions…
Candice Parise : …et des concerts, aussi.
John Eyzen : Ce n’est pas comme si on partait en tournée pendant un an et demi, ici ça ne sera que pendant trois mois. Alors certes, ça va être trois mois intenses, mais il faut bien prévoir la suite. Dans notre métier, on doit toujours prévoir le plus loin possible.

Musical Avenue : Pouvez-vous nous en dire plus sur vos projets en question ?

Candice Parise : Je préfère en dire plus quand ce sera confirmé parce que je serai fixée plutôt la semaine prochaine. 
John Eyzen : Je ne peux pas trop en parler non plus. J’ai des projets mais ce sera plutôt pour cet été en France.
Candice Parise : C’est en France aussi mais il faut voir d’abord s’ils acceptent mes périodes d’indisponibilité…on verra bien.

Musical Avenue : Vous continuez à travailler dans le monde du jazz ?

Candice Parise : Justement j’ai des concerts à venir et je ne peux pas les faire sauter. J’ai lancé un trio il n’y a pas longtemps… J’écris les textes en anglais. On est programmés sur trois Festivals dont l’un qui est un des plus grands d’Europe. On est le seul groupe français à avoir été programmé donc c’est sympa, ce sera au mois d’août.

Musical Avenue : C’est plutôt intéressant de varier les expériences, entre ça, Holiday on Ice…

Candice Parise : J’aime bien changer de style, je m’ennuierai sinon. Mais je peux comprendre qu’on préfère rester sur un seul truc.
John Eyzen : C’est aussi pour ça qu’on s’exporte beaucoup en Asie avec Candice. Personnellement, je travaille beaucoup en Corée du Sud et il y a là-bas une variété d’artistes qui font plein de projets différents : présentateurs, comédiens dans des films, présentateurs de télévision, artistes de comédie musicale… Les gens ne sont pas fermés là-bas. Ce n’est pas qu’on soit fermés en France mais certains du milieu le sont, en disant « Toi, tu sais faire ça, donc tu ne sauras pas faire ça ». Je suis sorti de Star Ac’ et il y a beaucoup de gens qui m’ont dit non lors d’auditions sous prétexte que j’avais fait la Star Ac’. J’ai été catalogué télé-réalité alors que je faisais de la scène au moins 15 ans avant ça… Je ne parle pas des chanteurs, mais plutôt des gens derrière la scène et c’est dommage. En soi, les français ne sont pas fermés mais ceux qui dirigent les castings le sont énormément et c’est pour ça qu’on travaille à l’étranger.

Musical Avenue : Pour reprendre sur une note plus positive, j’ai vu que vous êtes tous les deux actifs sur les réseaux sociaux…

John Eyzen : Beaucoup plus Candice que moi (rires) !
Candice Parise : C’est vrai (rires)…

Musical Avenue : Qu’est-ce que ça vous change au quotidien ?

Candice Parise : J’ai voulu faire un site internet il y a quelques temps… Et en fait je me rends compte qu’on est vraiment tous dans cette folie Facebook, j’ai donc gardé le site internet pour ce qui relève du professionnel et puis j’ai créé la page Facebook pour donner de l’actualité, parler des événements à venir, etc. Je me suis aussi mise à Instagram. J’aime beaucoup Instagram, c’est vraiment sympa. Je trouve que c’est important de parler des choses… Tu peux choisir de suivre ou de ne pas suivre la personne, pour ça il n’y a pas de problème… C’est pour ça que j’ai changé ma page Facebook. Ce n’est plus les « duos du mois » mais « Candice Parise » tout court… Et puis après les gens choisissent s’ils suivent ou s’ils ne suivent pas. En tout cas, je pense que c’est important de parler de ce que tu fais… Et puis ça me fait plaisir de parler des choses qu’on aime… On a envie d’en parler.

Musical Avenue : Avez-vous vu des spectacles musicaux récemment que vous recommanderiez à nos lecteurs ?

Candice Parise : Je n’ai pas beaucoup le temps en ce moment mais je suis allée voir Cats récemment…
John Eyzen : J’ai eu le temps d’aller voir Cats aussi. Le cast est exceptionnel.
Candice Parise : J’ai trouvé Cédric Chupin (Munkustrap, ndlr) juste… génial. Vanessa Cailhol (Rumpleteazer, ndlr) aussi… On était ensemble sur Les Misérables.
John Eyzen : Très objectivement, elle est exceptionnelle.
Candice Parise : Ce n’était pas avec Mélina Mariale que tu l’avais vu ?
John Eyzen : Oui mais justement, j’ai envie d’y retourner pour le voir avec Vanessa, même si Mélina était très bien.
Candice Parise : Et sinon…j’ai vu Jules Verne (L’extraordinaire voyage de Jules Verne, ndlr)… Pareil, j’ai trouvé ça super.
John Eyzen : J’y vais vendredi. Tout le monde me dit que c’est une très belle création.
Candice Parise : En tout cas, pour ça j’adore Musical Avenue, dès qu’il y a quelque chose qui sort je regarde…
John Eyzen : Oui, moi aussi je consulte souvent.
Candice Parise : …donc merci !

Merci à eux plutôt, pour leur gentillesse et franchise ! 

http://musicalavenue.fr/Dossiers/Rencontre/Rencontre-Candice-Parise-et-John-Eyzen-a-laffiche-de-Believe-Holiday-on-Ice

www.lepetitjournal.net, février 2016

Un Villemurien tête d’affiche de ‘Holiday On Ice’

John Eyzen est la voix de Antonio le héros du ‘Roméo et Juliette’ sur glace.

Du 15 au 17 avril 2016 la célèbre troupe de Holiday On Ice est au Zénith de Toulouse pour cinq représentations*. Cette année Holiday On Ice compte en son sein un Villemurien : John Eyzen, de son nom d’artiste, et à quelques jours de la présentation de la revue ‘Believe’ il nous accorde en exclusivité une interview.
Le Petit Journal : « Villemur c’est quoi pour vous ? »
John Eyzen: « Toutes mes racines, la ville natale de mère. Jeune j’y passais toutes mes vacances chez mes grands-parents. Dés que j’ai besoin de me ressourcer j’adore y retourner ». « Certains événements incontournables se fêtent à Villemur ».
LPJ : « Comment avez-vous décroché ‘la voix’ dans Holiday On Ice ? »
JE : « Les responsables du casting me connaissent et apprécient ma voix, ils ont tenu à me faire passer un casting. Il s’est fait ‘Skype’ car j’étais en tournée au Japon » « De retour en France une audition, en directe, me confirme pour faire la voix d’Antonio, le héros dansé par Andrew Buchanan, dans ‘Believe’ une version sur glace de ‘Roméo et Juliette’ ».
LPJ : « Vous patinez ? »
JE : « Non, et heureusement, je laisse aux professionnels de la troupe réaliser leurs prouesses techniques sur les patins ». « Jeune j’ai fait du patin à glace, peut-être que de les voir évoluer va me donner envie de m’y remettre, mais surement pas au point de remplacer les vedettes mondiales qui évoluent au sein de cette troupe ».
LPJ : « Votre rôle ? »
JE : « Nous sommes sur scène avec ma partenaire pour chanter les très belles partitions qui vont agrémenter en direct l’évolution des danseurs ». « La tournée est prévue pour trois mois en France et nous chantons chaque fois en direct. Pas de playback, pas de bandes sons, je n’aurais pas admis de prêter ma voix sans être en direct sur le spectacle ».
LPJ : « Après cette tournée ? »
JE : « Pour l’instant mon contrat ne prévoit que cette tournée française, je ne sais pas s’il y a une suite dans les pays francophone et si je tiendrai le rôle ». « Il faut savoir que la tournée est mondiale et que les chansons sont traduites et interprétées par des acteurs/chanteurs propres à chaque pays ». « Personnellement je suis perfectionniste et je travaille sur un album, mais mon avenir est dans la comédie musicale. »
LPJ : « Merci John et bien venue sur vos ‘terres natales’ »
JE : « Merci à vous et je pense que votre papier va faire du bruit à Villemur. J’en profite pour embrasser mes Grands-parents ».

http://www.lepetitjournal.net/Tarn-et-Garonne/011016-490891-Un-Villemurien-tete-d-affiche-de-Holiday-On-Ice.html

www.sortiraparis.com, décembre 2015

Holiday on Ice 2016 – Believe, au Zénith de Paris

Le spectacle Holiday on Ice, Believe se tiendra du 3 au 13 mars 2016 au Zénith de Paris, avant d’entamer une gigantesque tournée partout en France. Pour sa première mise en scène de spectacle, le danseur sur glace Christopher Dean nous plonge dans un univers plein de poésie et de magie.

Holiday On Ice – Believe au Zénith de Paris du 3 au 13 mars 2016 marque une nouvelle étape dans l’histoire du patinage artistique. Conscient que le public est de plus en plus exigeant, Christopher Dean a mis l’accent sur la création et l’innovation ; si le patinage reste au cœur du spectacle, de nombreux agréments viendront pimenter les différentes performances. C’est notamment la première fois qu’un spectacle Holiday on Ice inclut une prestation de pole dance.

Pour cette nouvelle édition, les choses ont été vues en grand ! Le décorateur Luc Peumans (qui en est à sa septième collaboration avec Holiday on Ice)  a imaginé deux ascenseurs très imposants qui desservent 5 plateformes ; un clin d’œil à l’histoire du spectacle Believe qui reprend le thème bien connu de l’amour impossible entre deux individus issus de monde opposés.

Candice Parise interprétera Clarissa, jeune héroïne issue d’un univers enchanteur et favorisé. À l’inverse, John Eyzen campe Antonio ; un jeune homme issu d’un monde pauvre et uniformisé. Pour sublimer la prestation de ces deux chanteurs, Paco Mispelters et Michael Al-Far ont composé les lumières et les effets spéciaux qui égaieront le spectacle. Nicolas Vaudelet s’est quant à lui chargé de réaliser les costumes ; plus de 200 pièces (chapeaux, bijoux cache-patins etc.) ont ainsi été dessinées et créées pour cette édition 2016.

Enfin, pas d’Holiday on Ice sans guest stars ! Nathalie Péchalat, 5 fois championne de France de danse sur glace, sera la voix off du spectacle qui conduira le spectateur d’un monde à l’autre. Véritable légende du patinage français, aussi connu pour son talent qui pour ses bons mots, Philippe Candeloro a endossé le rôle de recruteur de nouveaux talents et, secondé par un jury, a sélectionné les jeunes pousses qui auront la chance de se produire sur la glace d’Holiday on Ice.

Magazine coréen « The Musical », octobre 2015

Extrait du magazine Extrait du magazine

L’esprit libre de Vérone <Roméo et Juliette> John Eyzen

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[AVERTISSEMENT ! Il s’agit d’une traduction effectuée par un logiciel, donc très approximative !]

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 Le Musical français Roméo et Juliette était en Corée en 2007. A cette époque, les spectateurs applaudissaient et accouraient au théâtre grâce à la présence surprenante de Mercutio. Mercutio, cousin et ami de Roméo et Juliette, est la personne qui déclenche la tragédie en mourant. Avant de rejoindre la nouvelle tournée en Asie, John avait déjà une puissance vocale de folie dans le nouveau casting. Se battant et jouant comme un cheval sauvage [!], John a été Mercutio dans la tournée de 2009 et à Paris en 2010. Il est resté longtemps en Corée avec Roméo et Juliette et Notre-Dame de Paris. La première fois âgé de vingt ans, il est devenu plus mature en neuf ans en tant qu’acteur. Dans les coulisses, conversation agréable avec John Eyzen.

Rencontre avec Mercutio

Mercutio, bienvenue en Corée. La Corée du Sud a été le premier lieu où vous avez joué Roméo et Juliette. Avez-vous des anecdotes sur cette première fois ?

Nos premiers fans étaient coréens, nous avons joué pour la première fois en Corée. Les images restent en mémoire. Nous avons été très impressionnés par la ville. Nous nous en souvenons encore. Chaque ville nous a impressionnés. Les fans coréens nous accordaient beaucoup de considération. Cela nous donnait de la force. Les acteurs sur scène étaient très enthousiastes. C’est une culture qui respecte chacun. Je suis une personne calme, contrairement à Mercutio sur scène. Heureusement nous n’avons pas beaucoup de points communs (rire). Mais nous avons des côtés similaires. Jouer une personne complètement différente est amusant. Depuis 2007 j’ai été neuf ans sur scène avec Roméo et Juliette, j’étais proche de lui. […] Son image populaire le fera durer longtemps, je pense.

Comment avez-vous été choisi ?

J’ai passé une audition où j’ai chanté. […] J’ai tenté le personnage principal, Roméo, mais j’étais trop jeune et je n’avais pas assez d’expérience. Va pour le reste du casting ! J’ai été sélectionné. Pourquoi Mercutio, ne me demandez pas : je n’avais pas beaucoup de poids (rire). Pourtant on me l’a proposé, et j’ai dit oui. Nous étions deux à monter sur scène pour les castings, nous avons attendu la réponse de 9h à 23h. J’étais Mercutio.

Vous remplacez Philippe d’Avilla comme Mercutio !

Oh il est très différent […] Le caractère de Mercutio est interprété de façon différente à chaque production. Regardez, Roméo est assez constant, mais Mercutio peut varier. […] Chorégraphie, changement de personnalité… Quand j’ai commencé Redha m’a demandé de faire un Mercutio un peu plus fou. […] En 2010, nouvelle version avec d’autres changements. Mercutio était plus humain en montrant un côté plus sombre. Je le trouvais plus mature. Sa folie était plus profonde.

En 2010, une chanson solo de Mercutio a été rajoutée, « La Reine Mab ». Mercutio s’affirme davantage ?

Si vous regardez l’œuvre de Shakespeare, Mercutio décrit la Reine Mab à Roméo. Cette reine est une petite fée dans les rêves. Cette chanson ne se trouvait pas dans la première version, mais a été ajoutée par le compositeur Gérard Presgurvic. Le personnage de Mercutio est si complexe, il s’exprime comme un rêveur. Il rêve de la folie la nuit.

Mercutio est un personnage secondaire énigmatique. C’est un parent du prince de Vérone. Pourtant, dans la bataille il est toujours au premier rang côté Montaigu. Savez-vous pourquoi ?

Il y a plusieurs interprétations de l’œuvre de Shakespeare. Mais Gérard et Redha l’expliquent par une attirance pour Roméo. L’homosexualité est une sorte d’amitié fraternelle.

Donc Mercutio hait Tybalt parce que celui-ci hait Roméo ?

Mercutio ne déteste pas Tybalt. Il joue avec lui. Au départ il rit mais n’est pas agressif. Mais dans la scène du Duel, Tybalt sort son épée contre Roméo. Il attaque Tybalt comme un ennemi de Roméo.

Une dernière question. Au moment de sa mort, pourquoi Mercutio, qui ne croit pas à l’amour, ordonne à Roméo d’aimer Juliette ?

Je pense qu’il semble croire en l’amour au seuil de la mort. Mais je laisse le public trouver la réponse à l’énigme.

Quelle est la scène la plus difficile à jouer ?

La mort de Mercutio demande beaucoup de force. Il met vingt minutes à mourir, je suis vraiment vidé. C’est une scène difficile qui demande beaucoup d’énergie. Mon meilleur sentiment est quand Mercutio est mort pour de bon pendant le spectacle (rire).

Cyril qui jouait Benvolio en 2007, a changé pour Roméo. Avez-vous déjà essayé de jouer d’autres rôles dans Roméo et Juliette ?

Pas du tout. C’est drôle car à la première audition je venais pour Tybalt. Mais j’ai eu Mercutio. Même si j’avais refusé, le directeur l’aurait exigé (sourire). Le prêtre chante une chanson appelée « J’sais plus ». C’est une des meilleures chansons. Roméo et Juliette sont morts, il ne peut pas croire que c’est arrivé. Les paroles et la musique se mélangent bien, je suis impressionné chaque fois que je l’entends.

Avant Roméo et Juliette, vous avez participé à la création d’un groupe de rock appelé « 匕 261 » [??]. L’activité du groupe se poursuit ?

Je ne possède pas beaucoup de temps pour mes activités personnelles, je suis plus actif dans le groupe [R&J]. Les membres ont des activités par ailleurs, ils sortent des albums solo. Je n’ai pas de projet personnel.

Après Roméo et Juliette commence Notre-Dame-de-Paris, vous jouez deux personnages en alternance ?

Au début de l’année, quand nous avons commencé à jouer en Corée, je me concentrais sur Phébus. […] Maintenant je m’habitue aux deux.

Vous employez plusieurs fois le mot rêveur, mais quel est le rêve de John ?

Que Roméo et Juliette et Notre-Dame-de-Paris se poursuivent aussi longtemps que possible, et voir plein de spectacles différents. Ce n’est pas nécessairement des spectacles français. « Jésus christ superstar » ou […]. Sur Broadway ou le West End, je n’y ai pas beaucoup réfléchi. S’il y a une occasion en Corée du Sud ou dans d’autres pays asiatiques.

A very big thank you to Sungmi Ssung for the pictures of the magazine!!

www.romeoetjuliette.eu, juin 2015

L’automne sera Coréen !

Fort de son succès en Asie en 2012, la troupe française viendra à nouveau faire vibrer le public coréen cet automne.

Répétitions estivales pour un départ prévu début septembre pour un mois de Show du 12 septembre au 11 octobre.

L’aventure continue encore, presque 15 ans après, et c’est grâce à vous.

Communiqué officiel du 28 juin 2015 :

Le spectacle se jouera du 12 septembre au 11 octobre 2015 au théâtre Blue Square de Seoul.

Casting :

Roméo : Cyril Niccolai 
Juliette : Joy Esther
Benvolio : Stéphane Neville 
Mercutio : John Eyzen
Tybalt : Tom Ross
Le Prince : Stéphane Métro
Lady Capulet : Moniek Boersma 
Lady Montaigu : Brigitte Venditti 
Comte Capulet : Sébastien Chato
La Nurse : Gwladys Fraioli
Frère Laurent : Fréderic Charter 
La Mort : Aurélie Badol

http://www.romeoetjuliette.eu/Actus/asie-2015.html

www.lebtivity.com, juin 2015

NOTRE DAME DE PARIS – Lebanon 2015

NOTRE DAME DE PARIS au Liban!

Notre Dame de Paris, the Original French Musical, has seen the light again in 2015 with a fresh all-star cast. This world tour started in Asia and will be arriving first to Lebanon in July 2015 before hitting Europe and North America afterwards.

Notre-Dame de Paris d’après l’œuvre de Victor Hugo

Musique : Richard Cocciante Texte : Luc Plamondon Mise en scène : Gilles Maheu

« Une bonne histoire est faite de conflits et de passion. Il n’en manque pas dans la trame de Notre-Dame de Paris : le conflit entre la beauté (Esmeralda) et la laideur (Quasimodo), entre le charnel et le spirituel (Frollo, le curé de Notre-Dame), entre le chef de bande de la Cour des Miracles (Clopin) et le soldat du roi (Phoebus), entre le temps des cathédrales et les nouvelles idées qui viennent tout basculer (Gringoire, le poète troubadour) entre les sans-papiers de l’époque et les français de sang. »

Les interprètes / Cast :

Quasimodo : Matt Laurent

Esmeralda : Stéphanie Bédard

Gringoire : Richard Charest

Phoebus : John Eysen

Frollo : Jerome Collet

Clopin : Angelo Del Vecchio

Fleur de Lys: Stéphanie Schlesser

Doublures :

Myriam Brousseau Jérôme Collet Angelo Del Vecchio Gabor Hegedus

Ils seront entourés d’une vingtaine de danseurs – acrobates !

Tickets available at Virgin Ticketing Box-Office all branches.

http://www.lebtivity.com/event/notre-dame-de-paris-lebanon-2015

« http://m.jungculture.co.kr/ », décembre 2014

john eyzen[포토]뮤지컬 ‘노트르담드파리’ 배우 존 아이젠, « 뮤지컬과 사랑에 빠지게 한 작품 »

12월 1일 오후 2시, 뮤지컬 <노트르담 드 파리>의 프렌치 오리지널 내한공연 기자간담회가 강남 라움아트센터에서 열렸다.

배우 서범석의 사회로 진행된 기자간담회는 <노트르담 드 파리> 프렌치 오리지널 내한공연 크리에이티브팀 및 주요 출연진을 소개하는 것으로 시작했다.

이날 기자간담회에는 배우 맷 로랑, 안젤로 델 베키오(콰지모도 역) 리샤르 샤레스트, 존 아이젠(그랭그와르 역), 스테파니 베다드, 미리암 브루소(에스메랄다 역), 로베르 마리엥, 제롬 콜렛(프롤로 역), 로디 줄리엔느(클로팽), 이반 페노(페뷔스 역), 스테파니 슈레저(플뢰르 드 리스 역), 브레이커 및 댄서 이재범,  크리에이티브팀 프로듀서 김용관, 프로듀서 니콜라스 타라, 연출가 질 마으, 작곡가 리카르도 코치안테가 참석해서 질의응답시간을 가졌다.

출연진 소개 이후  Le Temps des Cathedrales(대성당의 시대), Les sans Papiers(거리의 방랑자들), Vivre(살라라), Belle(아름답다) 총 4개의 넘버를 시연했다.

이번 한국 내한공연은 뮤지컬 <노트르담 드 파리>의 상징적인 존재인 맷 로랑과 리샤르 샤레스트, 로디 줄리엔느, 제롬 콜렛 등 2005년 초연 당시 최고 드림팀이라 불리던 프랑스 오리지널 주요 배우들이 함께해 더욱 많은 주목을 받았다.

[…]

한편, 짧은 만남을 아쉬워하는 팬들을 위해 뮤지컬 <노트르담 드 파리> 배우들은 공연 무대뿐만 아니라 관객들과 함께하는 팬 투어를 기획하는 등 다양한 팬 서비스를 계획하고 있다.

뮤지컬 <노트르담 드 파리>는 2015년 1월 15일부터 2월 27일까지 세종문화회관 대극장에서 공연된다.

Traduction approximative :
L’acteur de la comédie musicale « Notre-Dame-de-Paris » John Eyzen est tombé amoureux de l’oeuvre musicale.Le 1er décembre à 14h00, la comédie musicale « Notre-Dame-de-Paris » d’origine française a donné un concert lors d’une conférence de presse qui s’est tenue au Centre des Arts de Gangnam.La conférence réalisée par les acteurs français de « Notre-Dame-de-Paris » nous a présenté les principaux personnages.Lors de la conférence, les comédiens Matt Laurent et Angelo Del Vecchio (Quasimodo), Richard Charest, John Eyzen (rôle de Gringoire), Stéphanie Bédard, Myriam Brousseau (rôle d’Esméralda), Robert Marien, Jérôme Collet (rôle de Frollo), Roddy Julienne (Clopin), Yvan Pedneault (rôle de Phoebus), les danseurs, le producteur Kim Yong-Gwan, le producteur Nicholas Tara, le compositeur Richard Cocchiante ont assisté à la séance de questions-réponses.

Après l’introduction les interprètes ont chanté un total de quatre chansons : Le Temps des Cathédrales (대성당의 시대), Les sans Papiers (거리의 방랑자들), Vivre (살라라), Belle (아름답다).

Ce concert coréen de la comédie musicale « Notre-Dame-de-Paris », avec la présence symbolique de Matt Laurent et Richard Charest, Roddy Julienne et Jérôme Collet, présents en 2005, appelé à l’époque la « Dream Team » en France, ont ainsi reçu plus d’attention (?).

[…]

D’un autre côté, pour les fans qui ont manqué la brève rencontre, les acteurs prévoient une variété de « services aux fans » (?), tels que des concerts avec le public.

La comédie musicale « Notre-Dame-de-Paris » se jouera du 15 janvier au 27 février 2015 au Centre Sejong pour les arts du spectacle.

http://m.jungculture.co.kr/news/articleView.html?idxno=3741

« linfonetrealtv.free.fr », novembre 2014

star academy 4 concert john eyzen

Photo de groupe devant le château

Promesse tenue ! Il y a 10 ans lors d’une répétition au château de Dammary Les Lys en compagnie de Mathieu Gonet répétititeur de star academy 4 les élèves se lancent un défi, se revoir au même endroit dix ans plus tard jours pour jours . Le pari et promesse a été tenue . Ce dimanche 16 novembre 2014 ils étaient presque tous là : Lucie, Mathieu, Sandy, Francesca, Morgan, Hoda, Gauthier, Tina, Sandy, John, Sofiane, Karima étaient ainsi au château des Vives eaux de bon matins pour de grandes retrouvailles très émouvantes puisqu’il en manquait un, le principal, le vainqueur de la promo : Grégory Lemarchal décédé trois ans après la finale de l’émission.

C’est donc en présence de ses parents, sa sœur, mais aussi de Mathieu Gonet, Jasmine Roy, Isabelle Charles et le directeur de la promo Gérard Louvin. Des retrouvailles à l’initiative de Mathieu Gonet. Un château qui lui est hélas en mauvais état d’après la presse, mais qui n’a pas changé niveau extérieur, d’après les photos des candidats postés sur les réseaux sociaux. On se demande comment par contre ils ont pu rentrer dans le domaine fermé …

L’après midi toute la bande a donné un grand concert à Dammary Les Lys qui a fait salle comble pour rendre hommage à Gregory et reversé les recettes à son association. Laam était pour l’occasion aussi présente ainsi queIls étaient accompagnés sur scène par la chanteuse Laâm et Mikelangelo Loconte. Les titres de Grégory étaient évidemment au programme sans oublier les hymnes de la promo comme  » Laissez-moi danser » de Dalida. Duos, solos ou en groupe les performances se sont succédé sur scène, comme « Mon frère » interprété par Sofiane, un morceau qu’il avait partagé à l’époque lors d’un prime avec celui qu’il considérait comme son petit frère ou encore « En chantant » qui était la deuxième hymne de la quatrième promotion de la Star Ac’.

Un sacré choc, confie Mathieu Gonet à La Nouvelle république, de revoir tout ces artistes « avec lesquels nous passions à chaque saison une dizaine de mois ensemble pour les répétitions, les chorégraphies. Tous ne sont pas devenus des numéros un au firmament de la chanson, mais cela leur à été profitable, ils vivent de leur passion, Nous étions sûr du succès de Grégory, aucune jalousie entre les élèves pour cette Star’Ac 4 tellement il dégageait un immense talent ». Laurence et Pierre Lemarchal, étaient aussi très émus, dès le début du spectacle, de voir tous ces gens rendre hommage à leur fils. « Nous continuons le combat pour vaincre cette maladie » avouent-ils.

Voici cette journée historique de retrouvailles en photos grâce à toutes celles postées par les candidats sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook et par des spectateurs :

http://linfonetrealtv.free.fr/pages/newsseul.php?idarticles=10927&idemission=9#.VGsPozSG-KS

« Discothèque NightBar & DJs », mars 2014

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« Le Blue Cargo

Une nouvelle direction a pris les rênes de cet établissement mythique et propose un nouveau logo, une nouvelle carte, une nouvelle équipe dont John Eyzen (D.A.)… Toujours dans le cadre paradisiaque qu’est la plage d’Ilbaritz. » (p.24) http://issuu.com/fredericpoulet/docs/disco_281_bd

note : D.A. = directeur artistique

Extrait du journal